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ITW Serial-Auteur : Edmondo Pires nous livre ses petits secrets

Voilà ! Nous y sommes ! Déjà la fin de la serial-lecture de la rentrée !

Mais, vous le savez, la tradition booknseries veut que nous ne laissions jamais partir un serial-auteur sans l’inviter à une petite interview de clôture… C’est pourquoi nous retrouvons aujourd’hui Edmondo Pires, auteur de l’excellent polar « Ce sera Notre Petit secret », l’occasion de revenir sur son expérience booknseries et de parler livres bien sûr !

Bonjour Edmondo, nous arrivons au terme de 10 semaines de publication en épisodes, sans compter les quatre de plus qui on permis de préparer cette serial-lecture, comment as tu vécu cette expérience et que t’a t-elle apporté ?

Edmondo Pires : Bonjour Laure, bonjour à tous les serial lecteurs. Dès le départ, l’idée de proposer mon roman en lecture gratuite par épisode aux abonnés du site m’a séduite. Je n’ai pas hésité et je ne le regrette pas au moment de conclure cette belle aventure. Le premier objectif d’un auteur est d’être lu, et par le plus grand nombre si possible. Cette expérience m’aura enrichie, notamment à travers les nombreux retours de lecture des serial lecteurs ou des blogueurs qui ont chroniqué le livre. Elle aura également été l’occasion de belles rencontres lors de la soirée Polarnco organisée pour le lancement de la serial lecture. Au final, j’ai pu en tirer beaucoup d’enseignements qui influenceront certainement ma façon d’écrire. Par ailleurs, je souhaiterais souligner ton formidable travail autour du livre et de sa publication. Notre collaboration restera un excellent souvenir. J’encourage les auteurs à se prêter à l’exercice sans hésiter afin d’en tirer, comme moi, tout le bénéfice pour progresser non seulement dans leur écriture mais également dans l’exercice souvent compliqué de la promotion.

 

Y a t-il eu pour toi un temps particulièrement fort ? Et si oui quel est-il ?

polarn'co soirée booknseries

« EP : La soirée PolarnCo organisée à la Causerie de Chartrons à Bordeaux, fin septembre, fut sans nul doute un moment très fort. Tout d’abord parce qu’elle fut un merveilleux moment de convivialité et de partage entre passionnés de polar, qu’ils soient auteurs confirmés, comme Guy Rechenmann, auteurs indés, comme moi et tous ceux qui ont pitché leur dernier livre, ou encore simplement lecteurs. Je garde le souvenir de rencontres passionnantes et d’échanges enrichissants. Ce fut pour moi l’occasion de parler du livre et de son univers mais également de répondre aux questions qu’il avait pu susciter. Une soirée très réussie. J’aimerais à nouveau te remercier, Laure, pour cette invitation et la parfaite organisation. Un grand merci, également, à Yann et Serge pour le merveilleux accueil qu’il nous ont réservé dans leur restaurant, ainsi que pour la mise en avant et leur retour sur le roman.

 

Je sais que ton prochain roman, dont la sortie est prévue début 2017, est en pleine rédaction. Peux-tu, en exclusivité, nous dire quelques mots, ou au moins dévoiler les thèmes qu’il aborde ?

EP : En effet, l’écriture de ce second roman s’achève. Avec le travail de relectures et de corrections qui s’ouvre à présent, ainsi qu’un temps de recul nécessaire, j’espère être en mesure de le publier en début d’année. Ce second roman s’attellera à décortiquer la notion de vengeance. Ce sentiment subit-il l’érosion du temps ? Peut-il être un venin pour celui qui ne peut s’en départir ? L’intrigue nous mènera de la Normandie au Pays Basque, en passant par la région parisienne, sur les traces d’un homme dont la famille fut détruite par un marginal, quinze années plus tôt. Elle est très librement inspirée d’un fait-divers qui m’avait marqué, l’affaire Kalinka, en 2009.

Comptes tu aussi publier ce livre en auto-édition, ou chercheras tu un éditeur ?

EP : Les deux. Je ferai certainement parvenir le manuscrit à quelques éditeurs, mais il paraîtra également en auto-édition dès que je l’estimerai suffisamment abouti pour voler de ses propres ailes. La petite expérience accumulée depuis un an me permettra, je l’espère, de mieux cibler ces envois. Néanmoins, j’aime la liberté de l’édition indépendante. Je suis assez d’accord avec l’idée qu’elle permet de ne pas anticiper l’écriture en fonction de certains codes ou limites que l’édition traditionnelle pourrait ne pas juger suffisamment « vendeurs ». L’auteur indé jouit de cette liberté, il me semble. Mais l’idée de voir son livre publié par un éditeur demeure séduisante. Idéalement, j’aimerais devenir un auteur hybride, parvenir à poser un pied dans chacun de ces deux mondes.

Noël approche ! En dehors de « Ce sera Notre petit secret » bien sûr, as tu un ou plusieurs livres que tu conseillerais à nos amis lecteurs afin de les mettre au pied du sapin ? Ppourquoi pas un auteur indé si tu en as lu un que tu as aimé ?

EP :
Absolument. Depuis la sortie du roman, J’ai pu rencontrer et découvrir quelques auteurs indépendants dont j’ai beaucoup apprécié la lecture. Je citerai le livre de Monia Boubaker ,« L’affaire Bella Rosa », un très joli voyage en Toscane avec une galerie de personnages attachants. Si, comme moi, vous appréciez le profil des anti-héros torturés, je vous conseille « Une vie meilleure »,  d’une certaine… Laure Lapègue… Intrigue prenante, rythme et suspense sont au rendez-vous. Il y a aussi l’incontournable « Memorial tour » de Chris Simon, dont le sujet original et dérangeant prend aux tripes. Enfin, j’ai également inscrit, sur ma liste au père noël, d’autres auteurs indés dont j’ai hâte de découvrir le roman . C’est le cas  de « L’enfance en bandoulière », de Brigitte Hue-Pillette.

Merci beaucoup Edmondo !

Et je vous rappelle que, si vous voulez offrir « Ce sera Mon Petit Secret » pour Noël ou si vous avez manqué notre serial-lecture, le roman reste disponible à l’achat via la librairie polar booknseries en cliquant ici !

 

article publié le 28 Novembre 2016
propos recueillis par Laure Lapègue

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